Jeudi 14 octobre
19h30 | Gênes 01De Fausto Paradivino | Compagnie la Chienne Hurlante | Durée : 1 hProjet dirigé par Alice Robert et Luc Vernay | Une équipe à géométrie
variable : Clément Arnaud, Amandine Chancel, Géraldine Favre, Des
rêveurs, Des révoltés, Des curieux, Juliette Fernet, Caroline Gonin,
Baptiste Jamonneau, Des militants, Des badauds, Des grandes gueules,
Yonnel Perrier, Hélène Pierre, Séverine Puel, Des suivistes, Des
solitaires, Des clowns, Marieke Sergent, Christèle Tarry, Luc Vernay et
bien d’autres...«Ils sont huit. Ils sont grands. Ils sont riches.»
Ça pourrait être une légende médiévale, mais ce n’est pas une légende.
Ça pourrait être le rendez-vous de Nouveaux Chevaliers de la Table Ronde, mais ils n’ont rien de chevaleresque.
Ça pourrait être une nouvelle mythologie pour Dieux tout puissants, mais ce n’est pas un mythe.
Ça se passe aujourd’hui avec des personnes réelles.
On y parle de ploutocratie, de lunettes de piscine et de piercings.
On dirait une connerie, mais ce n’en est pas une.
Ça se passe à Gênes, en Italie, mais c’est une affaire mondiale.
21h | Grammaire des mammifèresDe William Pellier | Projet de fin d’études issu du conservatoire de Lyon Durée : 40 minMise en scène : Steven Fafournoux | Jeu : Elena Bruckert, Julien Derivaz, Steven Fafournoux, Florent MaréchalVous vous sentez seul
Vous avez besoin de parler
Vous voulez rencontrer de nouvelles personnes
Vous voulez vous rendre utile
Nous pouvons vous aider
Venez nous voir
Portez-vous volontaire pour participer à une expérimentation
Ensemble nous observerons nos comportements, nos habitudes
Pour enfin découvrir, que peut être, vous êtes la femme parfaite ou l’homme parfait.
Vendredi 15 octobre
19h30 | Scènes de L’HambletteD’après L’Hamblette de Giovanni Testori | Compagnie La Nouvelle Fabrique | Étape de travail | Durée : 40 min
Avec le soutien du Théâtre des Célestins (Lyon), du Théâtre des Ateliers (Lyon), et de l’ENSATT | Mise en scène : Giampaolo Gotti | Avec : Clément Carabédian, Thomas Fitterer, Benoît Felix-Lombard, Marie-Cécile Ouakil, Colin Rey | Scénographie : Estelle Gautier | Lumière : Benjamin Nesme | Son : Thibaut ChampagneTraduit en 1993 par Jean-Paul Manganaro,
L’Hamblette n’a encore jamais été créé en France. Réécriture de l’Hamlet de Shakespeare, il s’agit d’une tragédie populaire qui plonge le spectateur dans le chahut d’un royaume plébéien où une compagnie minable de baladins s’amuse à mélanger ses petites histoires à celles des grands héros, dans des cours de ferme ou dans de vieux cinémas. Pour ces comédiens, il ne s’agit ni de parodie ni de dégradation de la tragédie mais de jeux de distanciation et de « méta-théâtre », produisant des scènes tantôt tragiques et touchantes, tantôt ironiques et hilarantes.
21h | Le Cœur à l’ouvrage, l’ouvrage du cœur Hommage à Roland Barthes | Durée : 1 h 10
Ecriture Benjamin Escoffier, Mise en scène Audrey Co, Images Pascal Gaze | Avec : Benjamin Escoffier, Alizé Lombardo, avec la participation de Didier VidalEt si on allait au théâtre comme pour aller au cinéma ? Inspirés par les « Fragments d'un discours amoureux » de Roland Barthes, Antoine et Léa se retrouvent comédiens-acteurs, stars, super-héros. Comme au fil des quatre saisons, ils se rencontrent, se séduisent, vivent ensemble et se séparent. A reculons. En lien avec des passages cinématographiques et musicaux, une traversée sensorielle, émotionnelle, bouillonnante d'images mentales sur le couple, l'amour, le sexe. Dépouillement sur le plateau et foisonnement poétique en images pour une histoire banale dans le temps d'une relation amoureuse.
Samedi 16 octobre
19h30 | Les Lilas ou la chambre de sangProjet de fin d’études issu du conservatoire de Villeurbanne | Durée : 45 min
Texte : Valerie Barthe et Marieke Sergent | Mise en scène : Marieke sergent et Valerie Barthe | Collaboration chorégraphique : Nadege Billiemaz | Avec : Valerie Barthe, Pascaline Chambon, Cedric Gicquel, Florent Michaud, Alain Sergent, Marieke Sergent | Merci au Restaurent Le Passage pour la mise à disposition des fauteuilsTiré d’un fait divers, ce spectacle tente de comprendre les origines du drame. L’histoire d’une famille entière qui fait qu’une femme commet un jour l’irréparable, et l’histoire de ses enfants qui vivent avec le poids de ses actes.
21h | Une SolitudeD'après des textes de : Lukas Barfuss Les névroses sexuelles de nos parents | Enzo Cormann Credo | Natacha de Pontcharra Toutes les peines du monde | Yves Reynaud Regarde les femmes passer | Projet de fin d’études issu du conservatoire d’Avignon | Durée : 30 min
Projet de Florian Martinet | Avec la complicité de Julien PerrierIL est seul, à n'en plus dormir. Alors, ce soir, IL descendra dans la
rue, et IL cherchera une femme. Ensemble, ils passeront un bon moment
dans l'espoir qu'ensuite, IL pourra se reposer. Mais IL rentre seul, à en vouloir au monde entier. A s'inventer des
personnages à qui s'en plaindre. A en chercher ce qui, en lui seul,
finalement, pourrait l'extraire de cette solitude... Les textes d'origines sont pour trois d'entre eux des monologues dont les personnages sont en quête d'un autre :
Credo est la parole d'une femme qui s'est inventée un homme avec qui elle vivrait,
Regarde les femmes passer se présente comme le journal où un homme aurait consigné ses rencontres ratées,
Toutes les peines du monde est le ressassement à la deuxième personne du singulier de différents symptômes d'un mal-être intérieur.
IL n'est pas une synthèse de ces trois personnages, mais ce sont leurs solutions à la solitude qu'il essaye de s'approprier, et son désir de sexualité se confond avec son désir de l'autre, peut-être parce qu'il considère la sexualité comme signifiant d'une vie sociale.
Jeudi 21 octobre
19h30 | À Corps portésProjet de fin d’études issu du conservatoire de Villeurbanne | Durée : 40 min
Création collective avec : Jean-Luc Burfin, Frederic Joanes, Alizé Lombardo, Mathilde Ménager, Aurélien Métral, Chloé Souliman | Costumes: Claire Malinge | Création et montage sonores : Jean-Philippe Rabilloud | Création vidéo : Arnaud MilletComment les corps s'entremêlent... Comment tu m'aimes ? Comment notre rapport au corps de l'autre évoque notre détresse ? Comment peut-on s'accorder aux hommes de notre vie. La peur d'être touché a corps avec le cœur... Comment la prise au corps traduit notre appartenance...
21h | Sur la Plage abandonnéeProjet de fin d’études issu du conservatoire d’Avignon | Durée : 30 min
Conception et jeu : Anna Pabst | Avec les regards attentifs de Zoé Agez-Lohr et Nolwenn Le DothElle part en vacances avec son mari. Et avec l'autre, la maîtresse. Elle se fait abandonner à Berck-Plage. Après avoir raconté son récit aux multiples péripéties, elle dévoile le jeu qu'elle s'est inventé. Pour ne pas vivre seule. Pour survivre. Pour rire. A partir d'un témoignage radiophonique issu de l'émission
Là-bas si j'y suis de Daniel Mermet sur France Inter, ce projet propose une forme théâtrale autour du récit atypique de cette femme, y ajoutant un poème de Daniel Mermet, un montage d'après des films de Jean-Luc Godard, Clint Eastwood, Marcel Carné et un extrait de
On ne badine pas avec l'amour d'Alfred de Musset.
Vendredi 22 octobre
19h30 | La Métaphysique du mouProjet de fin d’études issu du conservatoire de Villeurbanne | Durée : 50 min
Tentative de reconstitution historique à partir des écrits posthumes de Jean-Baptiste Botul, philosophe français de tradition orale | Écriture et assemblage du texte : Luc Vernay | Mise en scène : Ludmilla Coffy | Univers sonore : Emeric Priolon | Maquillages et coiffures : Alexandra Payon | Avec : Guillaume Col, Luc Vernay, Ludmilla Coffy, Sylvie Coppéré« Il y a certainement autant d'Être dans un flan aux œufs que dans un os de poulet. Ou alors quoi ? » Philosophe de tradition orale, Jean-Baptiste Botul a laissé une masse impressionnante de propos et de « botulèmes », malheureusement perdus pour la plupart. Quelques botulologues chevronnés ont inventé un dispositif sonore et visuel théâtral, mais néanmoins scientifique, à travers lequel des pans entiers du botulisme s'éclairent d'un jour nouveau.
21h | J’ai su qu’il me faudrait un jour remplacer les caresses par des motsProjet de fin d’études issu du conservatoire d’Avignon | Durée : 35 min
Mise en scène et jeu : Zoé Agez-Lohr | Avec les regards aiguisés de Nolwenn Le Doth et Anna PabstLe spectacle est parti de
Credo d'Enzo Cormann, dans lequel une femme sert le repas à son homme. Face à elle, une chaise vide à laquelle elle s'adresse. A mesure que les bouteilles se vident, les remèdes qu'elle avait trouvés à sa solitude s'effritent. Cet homme existe-t-il ?
Credo interpelle par la poésie de son écriture, mais aussi de par les thématiques abordées : quel remède trouve cette femme pour tenter de survivre à sa solitude, quel piège cela fini-t-il par constituer et quelle est la manière qu'elle trouve pour s'en sortir. Comment traduire autant de poésie et d'images à l'oral ? Comment faire exister cet homme absent ? Comment traiter le rapport de cette femme à l'alcool ?
Samedi 23 octobre
19h30 | Memento MoriD’après La Mort d’Olivier Bécaille d’Émile Zola | Projet de fin d’études issu du conservatoire de Lyon | Durée : 50 min
Mise en terre : Lucie Donet | Avec : Idir Chender, Asja Nadjar, Caroline Roussel, Aurélien Villard"Olivier - C'est un samedi, à six heures du matin que je suis mort. Mais était-ce bien la mort ? J'entendais tout... " Dans une petite chambre d'hôtel, Olivier Bécaille est victime d'une syncope. Tout le monde le croit mort. Sa femme, épleurée, la concierge, envahissante, Le voisin, un peu trop compatissant, mènent le bal de cette veillée funèbre où le narrateur attend le réveil.
21h | Khimaira ou les métamorphoses d’un FouRMBC | Durée : 1 h 10
Texte : Alix Denambride | Mise en scène : Amandine Chancel | Partition sonore : Quentin Delaplace | Création lumière : François Robert | Conception costumes Slyman Zarougui | Jeu : Amandine Chancel, Maud Chapoutier, Quentin Delaplace, Alix Denambride, Etienne Leplongeon | Coproduction Théâtre du Fenouillet, MJC Ménival | Remerciements à la MJC Monplaisir et à Cyril Tournier et la Cie Imaginoir ThéâtreCette histoire est celle d’une quête. Le Cavalier noir erre à la recherche d’un nom, sur les chemins escarpés d’un monde fantastique : Khimaira. Un royaume perdu, espace vague et imprécis où la nature semble vivante et porteuse des échos d’un peuple disparu. Ce spectacle, mêlant théâtre et musique acousmatique, dépasse le simple cadre de scène, vient enceindre le spectateur grâce à une installation sonore interactive, pour embrasser l’espace du public.